lundi 29 juin 2009
Call TV la suite...
Mathieu: -Est-ce que tu connais l'émission Call TV?
Karine: -Non. Qu'est-ce que c'est?
Mathieu: -Une émission vraiment poche où les gens peuvent gagner de l'argent s'ils répondent correctement à la question. Cependant, la crosse, c'est qu'ils ne prennent pas tous les appels et que, malgré ça, l'appel, même s'il n'est pas pris, coûte 1$. Comme ça, ils se font plein de cash.
Minuit.
Je n'arrive pas à dormir. Je me lève et me dirige vers le salon. Mon père est là à écouter Call TV. Je ris.
Karine: -Tu connais ça?
Mon père: -Oui.
Karine: -Mathieu m'en a parlé aujourd'hui, il paraît que c'est vraiment poche, hein?
Mon père: -Un peu. J'ai essayé d'appeler hier mais ça ne répondait pas.
Karine: (rires) - T'es sérieux? T'as essayé d'appeler?
Mon père: - Ben oui, ça faisait une demi-heure qu'ils posaient la même question et que personne téléphonait. Je connaissais la réponse faque j'ai appelé.
Karine: -Mais, tu sais que c'est de la cross, que ça t'a coûté 1$ même si tu n'as parlé à personne.
Mon père: -Tu crois?
Karine: -Je t'aime, papa.
La bible et moi
-Est-ce qu'il t'a rappelé?
-Non
-Ça va?
-Oui, oui, c'est pas grave, je passe à autre chose, c'est tout.
-Ok...Pourtant, il avait l'air accro.
-Ouin, c'est un mystère.
-Les voies de Dieu sont impénétrables.
-(Rires)
Cheesy.
Karine: -Hmm...le chocolat est trop bon. Ça goûte vraiment le chocolat. Du vrai chocolat. Hmmm...
Marie-Ève: -....
Karine: -Veux-tu goûter?
Marie-Ève: -Ok...
Karine: -C'est débile, hein?
Marie-Ève: -Oui, c'est bon.
Karine: -Oh my god, la fraise est encore meilleure, ç'est comme un éclat de fraîcheur dans la bouche! Goûte!
Marie-Ève: -C'est vrai que c'est bon.
Karine: - Oh non, c'est plus que beau, c'est délicieux. Mmmmmm....
Marie-Ève: - ...
Karine: -Oh pis la vanille avec les fraises et les bleuets, c'est divin. Oh my god!
Marie-Ève: -Karine, j'pense que si j'étais un gars, je tomberais en amour avec toi right now.
mercredi 24 juin 2009
"The" douanier.
- Deux filles excitées (Dominique et Karine) d'aller à Boston
Épisode 1
-Where are you going?
-BOSTON!
-Where are you staying?
-Woburn.
-Why Woburn?
-Because it's cheaper.
-It's like one hour and a half away from Boston...
-Ooooh...my family stayed there and they said to me that it took like fifteen minutes to go to Boston.
-I lived twenty years of my life in Woburn...I think I know what I talking about...
-...(deux filles excitées transformées en deux filles paniquées)
Ça nous a pris un gros dix minutes se rendre à Boston à partir de l'hôtel, côliss...
Épisode 2
-Do you have alcool?
-No
-Tobacco?
-No
-Do you have drugs?
-No
-No?
-No
-Marijuana?
-No
-Ecstasy?
-No
-Meth?
-No
-Speed?
-No
-Cocaine?
-No
-Heroin?
-No
Sérieusement?
J'ai comme la vague impression de m'être fait niaiser.
Slim Shady is back.
"Quesse-tu fous? Rafraichis ton blogue, je n'ai plus d'histoires à lire, je suis obligé de travailler, là!"
"Heille, stun peu déprimant de toujours tomber sur une photo de ton lapin mort..."
"Man, t'es pas fiable, on attend un post nous."
etc,
etc,
etc.
........
Vous me cassez les oreilles, people.
Vous voulez une histoire? En vlà une:
Il était une fois...une mouette sur un pont en plein heure de pointe. Coincée, la pauvre mouette panique. Elle plane sur une voiture. Mauvaise décision. La voiture roule sur son aile. La mouette, souffrante, rampe de peine et de misère vers un endroit sécuritaire mais, pour y arriver, elle doit tout d'abord traverser la voie de droite. Il y a de l'espoir, toutes les voitures sont arrêtées sur le pont. C'est le temps pour elle de foncer. Go, mouette, go! Malheureusement, ce n'est pas son jour de chance. Au moment même où elle se lance, les voitures redémarrent en trombe. Paf! Une voiture lui rentre dedans. Sa peau éclate et ses organes se retrouvent étalés à des lieux à la ronde.
J'en ai des bouts collés sur mon pare-brise.
Savoureux, non?
Bon appétit.
....
Sans farces, je suis contente d'être de retour.
vendredi 10 avril 2009
mercredi 1 avril 2009
Vive Facebook
lundi 30 mars 2009
La Porte Rouge
Faute de place, nous dansons sans trop faire de mouvements élaborés. En fait, nous ressemblons à des Bubbles Heads. Il n'y a que nos têtes qui peuvent bouger sans difficulté. Un des hommes noirs s'approche d'Émérentienne et danse avec elle. Elle semble heureuse. Elle l'embrasse. Je reste un peu surprise, ce n'est pas le genre d'Émérentienne de faire ça dans un bar avec un inconnu. Je souris. Ça va lui faire du bien, que je me dis.
Je pars à la recherche des toilettes. Après une demi-heure de poussage et de "je veux passer, merci!", je réussis à atteindre mon objectif. Tout comme le bar, la toilette est grande comme main. Lorsque je sors de la cabine, je me tombe face à face avec Valérie. Je n'ai jamais été aussi physiquement proche d'elle. Je veux me tourner vers la droite pour me rendre au lavabo mais nous sommes trop serrées. Nous nous cognons. Exaspérée, Valérie me prend dans ses bras, me lève, se tourne et me dépose devant le lavabo. Nous rions tellement ça n'a pas de sens.
À la sortie des toilettes, je sens une main qui se dépose sur mon épaule. Surprise, je me tourne et zieute la personne en question; un gars dodu pointant du doigt son ami. Il me parle.
- ê sa ête!
(Un boum-boum assourdissant couvre ses paroles)
-QUOI?
-C'EST SA FÊTE!!
Je regarde l'ami. Ouuuuuuhhh, cute. Je m'approche, l'embrasse sur la joue et lui souhaite bonne fête. Il me sourit. Ouuuuuhhhh cute. Au moment où il se met à me parler, la foule m'emmène au loin. Mes lèvres gesticule un "je suis désolé". Avec tristesse, je le regarde devenir un minuscule point à l'horizon. Oh shit.
Portée par la marée de monde qui m'entoure, je tombe sur Émérentienne qui est toujours en gros frenchage intense. Puis, je réalise qu'il y a quelque chose qui cloche. Je regarde plus attentivement. Holy shit, ce n'est pas le même gars.
Je me retrouve coincée entre Émérentienne qui se tappe les deux Noirs de la soirée et Nicola Cicconne qui embrasse ce que je crois être une groupie.
Derrière la Porte Rouge, les rêves des autres deviennent réalité et les miens dérivent au loin.
dimanche 29 mars 2009
Trop d'informations
Je mets mon manteau. Ma mère me regarde.
-Où est-ce que tu vas?, me demande-t-elle.
-À la soirée d'objets érotiques chez ***, je lui réponds.
-Ah...je n'ai jamais assisté à ce genre de soirée, fait-elle, curieuse. Peut-être que...
STOP TALKING. STOP TALKING. STOP TALKING. PLEASE.
vendredi 27 mars 2009
La douceur incarnée...ou pas.
****
En revenant de chez la coiffeuse, frustrée, parce que ça m'a couté cher en c****.
Dring!
-Oui, allô!
-Salut! T'étais où? J'ai appelé tantôt, ça répondait pas (Au cas où vous n'avez pas reconnu sa voix, c'est ma soeur).
-J'tais chez la coiffeuse.
-Ça va?
-Oui, oui!
-Qu'est-ce que t'as fait chez la coiffeuse?
-Coupe, mèches et traitement.
-Ishhh...ça dû te couter un bras.
-Oui
-Combien?
-Je veux pas le dire
-Plus que 150?
-J'ai dit que je voulais pas le dire.
-Es-tu fâchée là?
-Non.
-T'es sûre?
-Oui.
-As-tu autre chose à me raconter?
-Non.
-Veux-tu raccrocher?
-Oui.
-Bon, ben, bye.
-Ouin, c'est ça.
Clic.
Bon, ok, j'étais fâchée et c'est ma soeur qui a récolté les insultes. Elle le méritait pas. Fallait que je me défoule. C'est à ça que ça sert une soeur non?
Mais c'est pas tout. Deux jours plus tard.
***
-M'man, yé où le pot de sauce tomates. J'le trouve pas dans le frigo.
-Je l'ai jeté.
-Comment ça?
-Bin ça faisait longtemps qu'il traînait là.
-Non, c'est pas vrai. Celui-là, je l'ai jeté hier et j'en ai ouvert un autre.
-Ah bon.
-Non, mais, franchement, t'aurais pu me le demander.
-Ben là, Karine, c'est juste un pot de sauce tomates.
-Ben, c'est ça. Ça commence toujours par un pot de tomates.
-...?...
-Tu m'énerves.
-...?...
Je crois que ma mère a discuté de ma petite saute d'humeur avec ma sœur parce que le lendemain...
***
Ma mère m'observe (petit sourire dans son visage) et me demande:
-Karine, as-tu changé tes cheveux?
-Oui, j'ai des mèches blondes.
-Est-ce que ça a couté cher? (encore petit sourire dans son visage).
-ARRRRRGGGG. Vous m'énervez.
***
It's Britney, bitch!
Marie-Ève m'appelle pour savoir si je veux y aller avec Amélie et elle. Je refuse. J'économise pour futurs projets/voyages/appartement.
Dominique m'appelle pour savoir si je veux y aller avec Véronique et elle. Je refuse. Encore une fois. Je m'excuse, j'économise pour futurs projets/voyages/appartement.
Début mars. J'obtiens un billet pour Britney pas trop cher. Wou-hou. Au parterre. Double Wou-hou.
20 mars. Durant l'entracte. Je regardais par inadvertance les écrans gigantesques qui affichaient les textos envoyés à Britney. Entre les "JE T'AIMMMMMMMMMMME BRITNEY!", il y avait un texto qui m'était adressé. "Salut Karine dans le parterre".
Heille, c'est moi, ça.
J'appelle Dominique. Elle est crampée. Ben quin. J'pense que j'ai trouvé la coupable.
Elle a fait ma soirée. C'était encore meilleur que Womanizer.
vendredi 20 mars 2009
Mathieu et Francis la suite. Encore et encore.
From: Karine
To: Marie-Hélène
Subject: RE:
Date: Fri, 20 Mar 2009 12:20:12 -0400
Hello MH!
J'ai besoin de votre adresse pour samedi. À quelle heure dois-je arriver? Est-ce qu'on prend ma voiture ou celle de Mathieu finalement?
Karine
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From: Marie-Hélène
To: Karine
Subject: RE:
Date: Fri, 20 Mar 2009 16:33:09 +0000
Salut!
- ****
- Tu arrives à 10h am.
- Mathieu préfère prendre son char et conduire, donc on met le tien dans son parking pour la fin de semaine :)
- T'as le droit d'apporter des disques :)
Vouéla miss!
Marie xxxx
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From: Karine
To: Marie-Hélène
Subject: RE:
Date: Fri, 20 Mar 2009 12:35:42 -0400
Parfait!
J'amène Francis Cabrel loooooool
Karine
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De : Marie-Helene
Envoyé : 20 mars 2009 12:37:31
À : Karine
euh.... Mathieu capoteeeeeeeee!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ;)
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Réessayer la prochaine fois.
Karl et moi passons devant un sans-abri qui quête. Il tient dans les mains un verre en carton Tim Hortons pour recueillir les quelques sous ramassés.
Karl remarquant que le sans-abri n'avait pas déroulé le rebord de son verre, se retourne et dit:
"Au lieu de quêter des vingt-cinq sous, tu devrais dérouler le rebord".
et il continue à marcher.
Euh. Malaise.
Mes dents de pas-de-sagesse.
Oh. My. God. Un pétard.
Il me vouvoie. Ouch. Il regarde mon dossier et change d'idée.
Je le cite.
"Je vais te tutoyer, si ça te va. Faut pas exagérer, je ne pourrais pas être ton père"
Oh que non. Tu ne pourrais pas. Et là, le flot d'hormones, mon flot d'hormones, commencent à faire des effets. Pas des bons effets.
"Tes dents de sagesse sont plus basses que la normale. Comparativement aux autres, tu as plus de risque de rester paralyser."
M'en fous. Donne-moi le consentement. Je signe où tu veux. Je ne suis pas sage. Mes dents ne sont pas sages.
Dire qu'il va jouer dans ma bouche pendant une heure et demi. Qu'il va me voir saigner et baver. Je vais mourir.
Aimant à poil.
Dans un sous-sol de maison typiquement québécoise, des séries de chaises sont cordées l'une à côté de l'autre. Assises sur les chaises, des filles que je ne connais pas. Au total, 3 rangées de chaises cordées. Donc, beaucoup de filles que je ne connais pas.
Euh. Je ne suis pas à l'aise. Oh. Que. Non.
Je m'assois sur l'avant-dernière chaise de la dernière rangée. Celle derrière la colonne. Pour être certaine qu'on m'oublie. Pour faire comme si cette soirée n'avait, au grand jamais, existé.
La madame aux dildos se présente et nous explique le fonctionnement de la soirée. Elle prendra chacun des objets, les décrira et les passera dans l'assistance pour que tout le monde puisse les tâtonner. Oh. Joie. Oh. Sarcasme.
Je ne sais comment mais à chaque fois qu'un dildo atterrissait dans mes mains, chaque fois, il y avait un poil scotché à l'objet.
Un poil.
Ça, c'est du réalisme.
mardi 24 février 2009
Annonce d'un futur post de...moi-même
J'ai comme l'impression que vous aurez droit très prochainement à un post plutôt croustillant.
(Je tiens à préciser qu'on m'amène de force à cette soirée, qu'au départ, je ne voulais pas y participer mais on m'a tellement supplié que je n'ai pu qu'abdiquer...).
mercredi 18 février 2009
Le retour de...moi-même
Bon, comme vous le voyez, je ne vous avais pas abandonné. J’ai juste pris une pause. Une petite pause. Cause(s) : Manque de temps, panne d’inspiration et surtout….beaucoup, beaucoup de censure. Censure, me demandez-vous? Ben oui, de la censure. Il m’arrive parfois (…ou plutôt souvent, non mais y’a des limites à se ridiculiser!) de me censurer sauf que dernièrement, ce n’était pas de ma faute. Non, non…c’était de la votre. Oui, oui, la vôtre. Pourquoi? Parce qu’à chaque fois que je demandais la permission à un de mes proches (donc vous!) de relater un événement dans mon blog, immanquablement la réponse était non.
Fâchée, étais-je. Un peu, beaucoup. Je refuse la censure. J’ai donc pris les grands moyens et j’ai négocié les droits sur certaines histoires qui sont arrivées récemment. J’ai finalement réussi à rescaper une histoire que je trouvais particulièrement savoureuse. Presque tout est véridique (presque…). Seul un nom a été modifié, par respect envers la personne concernée.
***
Samedi soir. Minuit. Je travaille sur mon projet de recherche. Encore. Beurk…Écoeurantite aigue. L’invitation de Marie-Ève à venir les rejoindre à la Distillerie m’apparait de plus en plus tentante. J’appelle Marie-Ève et j’annonce ma future présence : «J’SUIS PU CAPABLE, J’M’EN VIENS!».
J’embarque dans ma voiture, prends la route, l’autoroute, le pont et paf, j’arrive devant le bistro. Minuit et demi, j’entre. C’est bondé. Je cherche Marie-Ève. Encore et encore (Vive Francis Cabrel!). Finalement, après 10 minutes de gossage, je les trouve. Yeah! En donnant deux becs à Marie-Ève, celle-ci m’avertit que Cunégonde (devinez quel nom a été modifié…lol!) est complètement soûle. Depuis cinq ans que je la connais, c’est la première fois que je la vois dans cet état. Je rigole. Marie-Ève me regarde, découragée, et m’interroge : « Tu trouves ça drôle? Ben, occupes-toi-z-en! Moi, je ne suis plus capable. Je m’en vais aux toilettes. ». Ébahie, je hausse les épaules et me tourne vers Cunégonde. Et là, celle-ci se met à voler des sous-verres en carton. Elle les prend et les mets dans sa sacoche. Un puis deux puis trois puis quatre puis dix puis vingt puis trente puis cinquante. La serveuse me fait des gros yeux. Je regarde Cunégonde, tente de la convaincre d’arrêter.
Sa réaction :
- NOOOOOOOOOOOOOOOOON!! J’AIME ÇA. JE VEUX CONTINUER.
Et elle prend d’autres sous-verres. Re-gros yeux de la part de la serveuse. Je tente de distraire Cunégonde. Sans succès. Et ça continue jusqu’à celle-ci se fatigue et trouve une activité plus distrayante. À mon grand malheur, le jeu de la cachette de la sacoche est son nouveau passe-temps. Le principe est simple. Cunégonde tient dans ses mains sa sacoche et me demande à quel endroit elle se trouve. Mon rôle consiste à trouver la dite sacoche (qui est drette en face de moi et pas du tout cachée) et à le mentionner. Et là, à Cunégonde de répondre par la négative, de lever sa sacoche dans les airs et à hurler : «EEEEEEEEST LÀAAAAAAAAAAAAAAAA!!!». C’est tellement amusant qu’on répète le scénario une cinquante de fois. ARGG…Au retour de Marie-Ève, je lui annonce que je préfère travailler que de subir ce supplice et je quitte. 1 heure et quart.
Le lendemain. J’appelle Cunégonde pour savoir si le réveil n’a pas été trop difficile.
Extrait de la conversation :
-Ça va?
-Oui.
-Pas trop pockée?
-Non, pas trop. C’est drôle, ce matin, y’avait plein de sous-verres dans ma sacoche. Je me souviens de rien. Est-ce que, par hasard, tu saurais pourquoi?
-…
***
Une semaine plus tard.
Je dors. Ma sacoche pend après ma poignée de porte. Mon neveu entre dans ma chambre. Il tire sur la sacoche. La porte se ferme. Il tire encore dessus. La porte s’ouvre. Il me regarde et rit de bon cœur. Il refait le même manège mais cette fois-ci en me faisant des « coucou » dès que la porte s’ouvre.
J’ai comme une impression de déjà-vu…
Il a un an et demi. Cunégonde en a 24.
mardi 17 février 2009
L'heure est à la citation de Mathieu.
...Sauf que...parfois... quand il n'est pas là, je me permets des coquetteries...
***
Hier matin.
Mathieu entre dans notre charmant bureau que nous partageons.
Karine: "Mathieu, je t'avertis, j'ai mis du Francis Cabrel."
Mathieu:"Fuck You."
On ne saurait être plus clair.

